Bonjour,
Je suis maitre de conférences depuis 14 ans en ayant eu auparavant une Allocation de Recherche dans un laboratoire rattaché à une université (1989-1992), j’ai participé aux séminaires de formation doctorale, j’ai organisé et tenu la bibliothèque (fonds ancien et récent).. J’étais payée par le rectorat. Mon directeur de thèse n’a pas désiré que je demande un monitorat qui rendait mon terrain (Etranger) difficile. Il a d’ailleurs plusieurs fois sollicité des doctorants pour le remplacer aux surveillances d’examens universitaires gratuitement.
A ma nomination, ces 3 années n’ont pas été acceptées comme ancienneté dans l’enseignement sup. J’ai du faire 2 années de stage. Donc 1 supplémentaire, comme si j’étais nouvelle dans le milieu universitaire. 4 ans non pris en compte dans le classement.
Est-ce que la commission scientifique de recrutement et son président aurait du etre un peu plus clairvoyant sur ces expériences ?
Ces 3 années + 2 autres, je les rachète au titre de la validation de services auxiliaires. je suis au 5e echelon à 52 ans. je ne l’ai su qu’assez tard et cela a majoré le rachat.
En 2009, les RH m’ont dit qu’il était inutile -selon le décret passé- de demander un reclassement. C’était trop ancien. Cependant le décret de 2009 est discutable. Comme toute demande passe par les Rh pour le CS, j’ai laissé tombé. Idem les syndicats.
> Quelle est la position du nouveau gouvernement sur ces inégalités de traitement alors que la personne a participé à la vie de l’université (3e cycle), à la vie scientifique, a publié en son sein, était payée par le rectorat etc. ??
Cette non validation de départ retentit sur la fin de carrière et la retraite. Symboliquement, il est une manière de considérer la recherche coupée de l’université.
> Pourra-t-on revoir spécifiquement ce cas de l’Allocation de Recherche ? Elle a donné un statut de salarié avec fiche de paye, ouvrait des droits sociaux ..
Cordialement