Association des sociologues enseignant-e-s du supérieur (ASES)
Pratiquer et déployer la sociologie

L’Association des sociologues enseignant-e-s du supérieur (ASES) est une association française créée en 1989, à l’initiative de deux sociologues français, Catherine Paradeise et Pierre Tripier, afin d’assurer "la défense et la promotion de la sociologie dans l’enseignement supérieur". Ses statuts, votés par l’assemblée générale constitutive du 11 janvier 1989, ont été déclarés le 26 mai 1989.

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Professions de foi, élections CA ASES 25-06-16
Article mis en ligne le 20 juin 2016

par Cécile Rabot
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1°) Sarah Abdelnour - nouvelle candidature
Maîtresse de conférences en sociologie à l’Université Paris-Dauphine et à l’IRISSO, je serais ravie de participer aux actions et réflexions engagées au sein de l’ASES. J’ai obtenu un poste au sein d’un établissement un peu particulier, à cheval entre université et « grand établissement », où je peux observer les dynamiques inégalitaires qui structurent l’espace universitaire. Ces inégalités pour les étudiants génèrent aussi des tensions et des fractures au sein de la communauté des EC. C’est pourquoi un espace de rassemblement de la discipline comme l’ASES me semble particulièrement important. L’association a un rôle majeur d’information et de réaction par rapport aux situations et transformations qui nous affectent : coupes budgétaires, précarité d’une part considérable des enseignants et difficultés des étudiants. Et j’ai été particulièrement impressionnée par le travail accompli par l’ASES ces dernières années en termes de diffusion et analyse d’informations, d’imposition de normes de transparence et de prises de parole publiques sur des enjeux majeurs de l’enseignement supérieur. Si je participe localement à la vie syndicale de Dauphine, j’aimerais également m’investir dans les actions plus unitaires de l’ASES pour défendre une université plus ouverte et moins inégalitaire, et pour promouvoir la diffusion de la sociologie et des sciences sociales dans des espaces sociaux et politiques les plus nombreux possibles.

2°) Solène Billaud - nouvelle candidature
Depuis 2015, je suis maîtresse de conférences au département de sociologie de l’université Grenoble-Alpes et membre du laboratoire PACTE. J’ai eu la chance, durant mon parcours académique, de connaître des établissements d’enseignement supérieur et de recherche divers – offrant des conditions d’étude et de travail elles aussi diverses. Dans un contexte de restrictions budgétaires et d’exigence croissante de rentabilité dans l’ESR, je souhaite apporter mon soutien aux actions collectives menées par les associations professionnelles contre la précarisation de notre milieu, en faveur de la transparence des recrutements et plus largement des procédures inhérentes à notre profession. Par ailleurs, en tant qu’enseignante, je suis confrontée – comme beaucoup – aux effets des décisions politiques sur nos pratiques pédagogiques et sur les conditions de vie actuellement offertes par l’université à ceux qui la pratiquent. Je m’interroge sur le contenu des cours, sur le sens et sur l’avenir des formations que nous proposons, ainsi que sur les manières d’intéresser, au sens fort, les étudiants à notre discipline. Face aux mesures encourageant l’« autonomie » compétitive des universités, je suis convaincue que ces réflexions, et les actions qui en découlent, doivent être portées à un niveau résolument collectif. C’est en ce sens, me semble-t-il, que l’ASES cherche à agir depuis sa création – à travers ses prises de position, sa liste de diffusion, le développement des « wiki-auditions », ou encore les journées thématiques que ses membres organisent. C’est pour apporter ma contribution à l’équipe qui fait vivre et avancer cette association que je vous soumets aujourd’hui ma candidature au CA.

3°) Samuel Bouron - nouvelle candidature
Je suis heureux de vous présenter ma candidature pour rejoindre le conseil d’administration de l’ASES. Depuis 2015, je suis maître de conférences à l’Université de Paris Dauphine et membre de l’IRISSO. Mes travaux portent sur la formation des journalistes et ils interrogent les transformations des systèmes éducatifs, des groupes professionnels et des médias. Comme souvent dans notre discipline, mes centres intérêts sont en partie le témoin de mon parcours et de ma position dans l’enseignement supérieur. Les étudiants à qui j’enseigne la sociologie aujourd’hui, qui ont été sélectionnés, sont assez différents (c’est un euphémisme) socialement et scolairement de ceux à qui j’enseignais la discipline à Amiens les années précédentes. Je suis donc témoin aux avant-postes des logiques de segmentation des publics de l’enseignement supérieur, renforcées par les réformes successives de l’université. Cette expérience m’amène à questionner la façon dont nos pratiques pédagogiques peuvent favoriser l’acquisition d’un regard émancipateur, quel que soit le public étudiant auquel on destine son enseignement.
Ce questionnement est indissociable de celui des restrictions budgétaires qui menacent les vocations fondamentales de l’Enseignement supérieur et à la Recherche. Les réflexions et les actions menées par l’ASES sont essentielles pour lutter contre des politiques d’austérité qui mettent à mal l’unité des sciences sociales. Face à des tentatives de dévaloriser les façons de pensée qui « déconstruisent » le monde social et politique, il est entre autres urgent de réfléchir à la façon dont nous pouvons faire rayonner la sociologie dans les médias et ne plus laisser d’espace aux experts omnibus et aux intellectuels réactionnaires.

4°) Sylvie Célérier - renouvellement
Professeur à l’Université de Lille 1 et membre du Conseil d’administration de l’ASES depuis quatre ans, je souhaite renouveler mon mandat (au moins) pour la durée de ma participation au CNU en tant que membre de l’association. À ce titre, il s’agit en effet de porter et de défendre les principes sur lesquels la liste commune s’était constituée, mais dont l’application n’est jamais garantie. L’appartenance au CA offre le soutien nécessaire et un espace de discussion indispensable. Outre cette motivation principale, il me semblerait utile de suivre avec attention l’application du nouveau décret régissant le doctorat qui entrera en vigueur le 1er septembre prochain. L’alignement de l’expérience doctorale sur la seule expérience professionnelle, la contrainte renforcée sur la durée des thèses et la modification du rôle du responsable de la thèse que ce décret organise interpellent directement notre discipline. Là encore, le débat et l’échange d’expériences sont indispensables, l’association est un des lieux où ils pourraient s’organiser.

5°) Géraldine Comoretto - renouvellement
Je me porte candidate afin de renouveler mon mandat au sein du CA de l’ASES. Lorsque je me suis pour la première fois portée candidate en 2013, j’étais en fin de thèse. Il me semblait important que les doctorant.e.s soient représenté.e.s au sein de l’ASES au regard des bouleversements et des réformes qui agitent le monde universitaire et qui ne font qu’accentuer la précarisation des jeunes enseignant.e.s et chercheur.e.s en sociologie.
Mon premier mandat au sein de l’ASES m’a permis de réaliser combien il est important que la communauté des sociologues s’unisse afin de défendre collectivement notre discipline et notre profession. J’ai eu la chance d’intégrer un collectif engagé et dynamique et de rencontrer des personnalités attachantes. Ces quatre années au sein du CA m’ont beaucoup apporté, tant du point de vue humain que de mon engagement professionnel. J’ai tenté d’apporter ma contribution dans les divers chantiers menés par l’association, notamment en prenant en charge le wiki-ATER depuis trois ans et en intégrant plus récemment la web team.
Depuis un an, j’ai soutenu ma thèse et je me suis lancée cette année dans ma première campagne de recrutement sur les postes de maître de conférences. Cette première expérience du concours, de la difficulté et de l’opacité de certains recrutements, m’a confirmé combien le travail de l’ASES est essentiel.
C’est donc en tant que jeune docteure sans poste – plus que jamais inquiète et concernée par la tournure que prennent les politiques gouvernementales envers l’Enseignement Supérieur et la Recherche aujourd’hui – que je me représente comme candidate au CA afin de poursuivre les chantiers sur lesquels je me suis engagée et d’en assumer pleinement de nouveaux.

6°) Odile Henry - renouvellement
Professeure à l’Université Paris 8, chercheure au LabTop-CRESPPA (Paris 8) et au CSSH (Centre for Social Sciences and Humanities, New Delhi), mes travaux de recherches relèvent de la sociologie historique des élites économiques et techniques, et interrogent plus spécifiquement l’histoire et le développement des ingénieurs en Inde. Membre du CA de l’ASES depuis 2007, secrétaire générale de 2009 2011, j’ai participé avec d’autres collègues à l’élaboration d’une charte précisant certains principes susceptibles de garantir la collégialité du fonctionnement des certaines institutions (comité de recrutement, CNU). J’ai également impulsé et coordonné au sein de l’ASES un travail collectif portant sur les effets financiers, comptables et sociaux de l’autonomie des Universités. Au cours des prochaines années et dans le cadre de mon mandat au CNU, je souhaite m’engager au sein de l’ASES dans une réflexion collective sur les questions d’évaluation.

7°) Ruggero Iori - nouvelle candidature
Doctorant en fin de 4e année à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines où j’ai enseigné durant 2 ans et membre du laboratoire Printemps, mes recherches en sociologie portent sur la formation du groupe professionnel des assistant-e-s de service social en France en Italie, sur leur socialisation et la fabrication des curricula de travail social plus généralement.
Membre depuis maintenant 2 ans de l’ASES, je suis également engagé dans les activités des doctorants de mon laboratoire, espace de socialisation unique en son genre. J’ai participé à l’organisation d’activités (séminaire des doctorants), représenté mes collègues (à l’école doctorale), et plus récemment j’ai contribué à la constitution d’un collectif des précaires de l’UVSQ dans le cadre de la mobilisation des précaires de l’ESR. Loin d’avoir expérimenté tous les statuts possibles d’un doctorant au cours de sa thèse, je suis au chômage depuis maintenant un an et j’ai participé à la dernière campagne de recrutement ATER, en expérimentant les difficultés de la précarité et en jonglant entre dossiers, recherches de financement et travail scientifique.
Si je présente aujourd’hui ma candidature au CA de l’ASES c’est car je me sens particulièrement concerné par le rôle de notre discipline, les logiques d’exercice, et les conditions de travail en sociologie.
Concernant tout d’abord le rapport entre sociologie et travail social, je rejoins ici les questionnements de l’ASES sur la place de notre discipline dans ces formations (où son poids est fort important) pour mener des réflexions sur les pratiques pédagogiques adoptées, sur le rôle de la recherche « fondamentale » et le rapport avec une recherche « appliquée » de plus en plus prônée par les décideurs, notamment suite aux récentes reconfigurations de cet espace de formation.
Parallèlement il me semble particulièrement important que les luttes qu’on mène, avec un nombre toujours plus élargi de collègues doctorant-e-s, au local comme au national, ne restent pas cantonnées à l’échelle doctorale mais commencent à être partie intégrante des revendications des associations professionnelles, comme le travail que l’ASES mène déjà depuis un bon moment. Je pense ici notamment à l’appui qu’il peut y avoir en matière de « chartes doctorales », à la diffusion des revendications ponctuelles sur la condition d’emploi des doctorant-e-s, ou proprement à la conceptualisation du rôle de jeune chercheur. Je rejoindrai notamment mes collègues, doctorant-e-s et docteur-e-s, déjà engagés sur ces questions.
Plus concrètement j’apporterai mon aide à l’organisation du wiki ATER pour les prochaines campagnes et aux activités organisées pour et par les doctorant-e-s, notamment la mise en place de « tutoriels » pour les doctorants ou jeunes docteurs (entrée dans le chômage ; campagne d’ATER ; etc.).
Il me semble enfin important que l’ASES continue son travail de réflexion et de mobilisation et c’est pourquoi je pose aujourd’hui ma candidature au CA.

8°) Aurore Koechlin - nouvelle candidature
Je suis doctorante à l’université Paris 1 où je fais une thèse au croisement de la sociologie de la santé et de la sociologie du genre. 
Cette année à Paris 1 a été marquée par la lutte contre la précarité dans l’enseignement supérieur et la recherche, dans un contexte de mobilisation nationale contre la loi travail : d’abord avec la mobilisation des doctorant.e.s qui a réussi à obtenir un retour à l’exonération des frais d’inscription pour les doctorant.e.s et vacataires et la mensualisation des vacations d’ici 2017, ensuite avec des AGs intercatégorielles des personnels de Paris 1, qui ont pérennisé un « Observatoire de la Précarité » indépendant, visant à obtenir les chiffres réels des emplois précaires à Paris 1. 
Ces jalons, pour sectorisés qu’ils soient, ont vocation à dépasser le seul cadre de Paris 1. Seule une coordination entre les différentes universités permettra de sortir de l’état d’isolement et de grignotement progressif de nos droits dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui. Il y a par ailleurs un possibilité non négligeable pour que l’année prochaine voit le développement d’un véritable mouvement dans l’ESR, dans la lignée de celui de cette année. 
Dans ce contexte, l’ASES, de par son engagement réitéré contre la LRU, de par le collectif et le cadre de réflexion qu’elle constitue, notamment concernant le rôle de la sociologie et des sociologues dans ce moment difficile de déstructuration de nos conditions de recherche et d’emploi, me semble essentielle pour construire la possibilité d’une réponse collective. Voilà pourquoi je propose aujourd’hui ma candidature au CA de l’ASES. 
En raison d’obligations familiales, je ne pourrai être présente lors de l’assemblée générale. Je vous prie de m’en excuser par avance.

9°) Olivier Martin - nouvelle candidature
Je souhaite rejoindre le CA de l’ASES à compter de l’année 2016. Déjà engagé dans l’action collective de structuration, de promotion et d’animation de la communauté des sociologues (notamment à travers mon mandat de président du CNU19 de fin 2011 à fin 2015), je désire poursuivre ces actions sous une autre forme. Membre de l’ASES depuis très longtemps, je souhaite pouvoir m’impliquer davantage en rejoignant l’équipe en charge de son animation.
L’ASES joue un rôle unique et essentiel dans la vie de la communauté des sociologues, en leur offrant un espace permettant de débattre de questions pédagogiques, scientifiques et professionnelles trop souvent oubliées. Cet espace permet en effet de dépasser les frontières des établissements, des spécialités et des écoles, et de ranimer des réflexions régulièrement englouties dans la gestion quotidienne et les enjeux locaux de nos lieux d’enseignement ou de recherche. En cela, l’ASES est un espace très précieux et je serais ravi de pouvoir prendre plus activement part à ses initiatives, à ses actions.
Plus précisément, j’espère participer à la réflexion sur nos conditions d’exercice professionnel de la recherche et de la formation en sociologie, et notamment sur nos pratiques d’enseignement, sur nos savoir-faire pédagogiques, sur les modalités de l’enseignement des cadres théoriques et méthodologiques de notre discipline, à des publics très variés qui ont ou n’ont pas vocation à devenir sociologues. Ces préoccupations d’ordre pédagogique sont essentielles pour moi. L’autre point essentiel est la question de la défense de notre autonomie savante. Je serai tout particulièrement vigilant sur le risque de dilution des pratiques de l’évaluation par les pairs, dans des impératifs politiques, gestionnaires, managériaux. L’autonomie de l’activité scientifique n’est un vain mot et tout ce qui peut la malmener ou menacer doit être combattu.
Pour finir, quelques informations biographiques : je suis professeur de sociologie à l’Université Paris Descartes et directeur du Centre de Recherche sur les Liens Sociaux (CERLIS, UMR de Paris Descartes, de la Sorbonne Nouvelle et du CNRS). J’ai également dirigé une école doctorale SHS. Mes travaux portent essentiellement sur la sociologie de la quantification, des communautés scientifiques et des usages des technologies.

10°) Frédéric Neyrat - nouvelle candidature
J’ai été membre du CA de l’ASES entre 2002 et 2013 et président de l’association entre 2009 et 2012. Maître de conférences depuis 2001 à l’Université de Limoges, je serai à partir du 1er septembre prochain professeur à l’Université de Rouen. Mes recherches portent notamment, et dans une perspective critique, sur la question des compétences, sur la formation tout au long de la vie ainsi que sur les transformations de l’enseignement supérieur.
Je souhaite, si je suis élu, retravailler à l’ASES autour de deux dossiers, d’ailleurs en partie articulés :
- l’insertion des diplômés de sociologie. Je viens de mener une enquête par questionnaire auprès des étudiants diplômés de licence à Limoges et je pense que nous aurions intérêt, qui plus est au vu des retours plutôt positifs, à généraliser ce type d’enquête pour contrer les discours médiatiques récurrents sur l’absence de débouchés de la sociologie ;
- la défense de la discipline. La tendance dans beaucoup d’universités est à la remise en cause des savoirs disciplinaires au profit d’enseignements soi-disant plus professionnalisés. Un travail de lobbying auprès du ministère comme de la CPU est nécessaire pour éviter que la sociologie ne soit laissée pour compte, en particulier dans les arbitrages sur les postes.

11°) Cécile Rabot - renouvellement
Elue au Conseil d’Administration de l’ASES il y a 3 ans, je pose ma candidature pour un second mandat qui me permettra de continuer à travailler à la diffusion de l’information et à l’existence d’un espace collectif que la situation de l’enseignement supérieur et de la recherche rend particulièrement nécessaire.
Maîtresse de conférence en sciences de l’information et de la communication, responsable du master métiers du livre et de l’édition de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense, et membre du Centre Européen de Sociologie et de Science Politique, j’enseigne la sociologie à des non sociologues et suis particulièrement sensible aux questions d’interdisciplinarité mais aussi à la situation d’isolement de certain·e·s collègues amené·e·s à enseigner dans des équipes non formées à la sociologie et parfois peu sensibles à ses enjeux et à ses exigences, ainsi qu’aux problématiques de souffrance au travail et d’équilibre entre enseignement, administration et recherche.
Au Conseil d’Administration de l’ASES, je me suis occupée du bulletin de l’association, en essayant de travailler à son renouvellement formel, à sa cohérence thématique et à sa visibilité - chantier encore en cours mais dont les numéros sur l’université en régime néolibéral et sur le genre montrent les premiers fruits. Dans une même optique de visibilité et de diffusion de l’information, j’ai géré le site internet et entrepris le reclassement des matériaux qui s’y trouvent : une maquette renouvelée devrait permettre d’aller au bout de ce travail de manière que le site de l’ASES devienne un espace de ressources pour la communauté des sociologues. Enfin, j’ai pris depuis un an le rôle de secrétaire générale de l’association, que je suis prête à poursuivre dans le nouveau bureau, notamment dans sa dimension organisationnelle et rédactionnelle.

12°) Nicolas Sembel - renouvellement
Je sollicite un troisième mandat au CA de l’Ases, après un premier en tant que rédacteur du Bulletin, et un deuxième en tant que trésorier, pour achever de mettre en place une trésorerie performante, notamment en termes de relance d’adhérents, secteur laissé en friche ces dernières années. Promu PU à la rentrée prochaine, je souhaite continuer à exercer au CA où cette catégorie statutaire est très sous-représentée. Par ailleurs, je contribuerais à participer à la diversité géographique et institutionnelle des administrateurs. Sociologue de l’éducation, exerçant en Espé, je souhaite contribuer à perpétuer la mission centrale de l’association dans le domaine de la pédagogie, de la vigilance face aux politiques éducatives, du combat contre toutes les formes de déqualification du travail intellectuel, depuis l’enseignement primaire jusqu’au supérieur, chez les élèves, les étudiants, les enseignants et les chercheurs ; et pour ces derniers, quels que soient leurs statuts.

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